unbodylike objects

Giles Deleuze’s Logique du sens brought me to Émile Bréhier. La théorie des incorporels. 1962. p. 44.

Ce qui fait le fond des arguments d’Aristote contre le vide, c’est que dans le vide en lui-même, on ne peut arriver à découvrir aucune déterminative positive, ni haut, ni bas, ni la vitesse d’un mobile qui le parcourrait. L’infini n’est donc pas placé en dehors, de la réalité, mais s’installe au sein même de la réalité sensible, comme principe de changement, de corruption et de mort.

My translation: What is at the root of Aristotle’s arguments against the void is that we cannot through the void in and of itself uncover any positive determination, neither height, nor depth, nor the speed of a mobile object that would traverse it. Infinity is thus not placed on the outside, outside of reality, but occupies a place within tangible reality as a principle of change, of corruption, of death.

p. 60

L’exprimable, le vide, le temps et le lieu, telles sont donc les quatre espèces d’incorporels admis par les Stoïciens. Ce n’est pourtant pas le néant absolu, puisque ces choses sont des objets de pensée; mais comme l’être véritable est ce qui agit ou subit l’action d’un autre être, on ne peut ranger dans les êtres ni les événements, ni le temps, ni le lieu puis qu’ils restent à la fois inactifs et impassibles.

You can easily run the paragraph through a machine translator. And arrive at “the expressible” for “l’exprimable” which is quite good. And a bit of further research with search engines and strings such as “Stoics void incorporeal four” and you will discover that John Sellars in Stoicism offers “sayables” and provides the Greek lekta. And the Greek term opens a door to a rich literature on Stoic philosophy and beyond to such texts as Umberto Eco, Semiotics and the Philosophy of Language.

And so for day 962
01.08.2009

This entry was posted in Uncategorized and tagged . Bookmark the permalink.

Leave a Reply

Your e-mail address will not be published. Required fields are marked *.